Littérature générale·Toutes les chroniques

Arianrhod – Le coeur d’une femme païenne – Penny Watson-Webb

Maison d’édition
VFB Editions

Appréciation personnelle

Arianrhod, le cœur d’une femme païenne est une merveilleuse ode à l’amour.

Une agréable impression de détente et de sérénité berce le lecteur au fil de la lecture des 23 poèmes contés talentueusement par une femme aux émotions à fleur de peau.

Qui n’a jamais connu les soubresauts d’un cœur amoureux qui se langui de l’être aimé ? Ou la douleur d’un cœur brisé ?

Bercée dans son enfance par les mythes celtiques et normands Penny Watson Webb fait voyager le lecteur au fil de sa plume au royaume de la mythologie grecque pour rendre hommage à Dionysos et Hermès, à Asgard pour écouter le chant mélancolique d’une Walkyrie bafouée ou encore pénétrer le royaume d’Avalon pour un hommage à la nature et la célébration de Beltaine.

Je remercie VFB Editions de m’avoir proposé de découvrir ce magnifique recueil dans le cadre d’un nouveau service presse.

Afin de vous donner une idée de la qualité de la plume de Penny Watson Webb, je vous laisse découvrir l’un des poèmes composant ce recueil:

Rêverie d’Avalon
Adossée aux pierres dressées,
Je laissais mon esprit et mes rêves s’élever,
Un lutin à l’oreille m’a murmuré,
Que les dieux changeaient la Destinée.
Dans cette vision brumeuse étrange,
Celtes, Grecs et Germains se mélangent,
Danse des géants de pierre,
Devant le soleil et les dieux lunaires.
Neuf femmes drapées de blanc,
Aux bras et chevilles des anneaux d’argent,
Avalon connaît les balbutiements,
D’une renaissance dans le firmament.
Elles nous libèrent de toutes nos entraves,
Délient les chaînes qui nous gardent esclaves,
Les anciens rites reprennent leur place,
De nos cœurs endormis brisent la glace.
Lentement mes yeux s’éveillent,
À travers mes cils percent les rayons du soleil,
Et mon cœur exalté par cette douce vision,
Aspire à te suivre,
Prêtresse d’Avalon.

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